COMMUNICATION
SUR LE FONCTIONNEMENT
DU RESEAU CABLE D’EPINAY SUR ORGE
Lors de la séance du Conseil municipal
du 19 octobre 2006, il avait été rapporté
les carences de l’opérateur UPC, aujourd’hui
Numéricâble-Noos, tant sur le plan technique
que sur celui du traitement administratif des dossiers (facturation
erronée, difficulté à résilier
le contrat …).
Plusieurs courriers de fort mécontentement
avaient été adressés à cette époque
par M. le Maire à l’opérateur défaillant
ainsi qu’aux organismes publics en charge des réseaux
de communication (l’ARCEP) et de la diffusion des chaînes
de Télévision (le CSA).
Les problèmes rencontrés par
les abonnés du réseau d’Epinay-sur-Orge
étaient également dénoncés sur
le plan national par plusieurs associations d’abonnés
au câble. Ces actions ont contribué à
déclencher au premier trimestre 2007 une mise en surveillance
de l’opérateur par la Direction Générale
de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression
des fraudes (DGCCRF). Il a été fait obligation
à l’opérateur Numéricâble-Noos
de remédier à ces différents dysfonctionnements.
En outre, pour accélérer le
traitement des dossiers administratifs en litige des spinoliens,
la municipalité a établi un circuit de transmission
direct de leur plainte avec la direction générale
de l’opérateur.
Aujourd’hui, si effectivement ces actions
ont permis de corriger la plus grande partie des problèmes
administratifs, force est de constater que la stabilité
de la réception des chaînes TV et la qualité
des images diffusées ne sont pas toujours au rendez-vous.
En effet, malgré les interventions
de l’opérateur pour régler l’équilibrage
des branches du réseau et pour remplacer des équipements
défectueux, notamment des émetteurs optiques,
il reste encore des problèmes techniques à régler
pour assurer la stabilité des signaux sur l’ensemble
de la couverture.
Enfin, la direction générale
de Noos-Numéricâble a récemment notifié
à la municipalité son intention de poursuivre
ses actions pour remettre le réseau d’Epinay
à niveau, mais intégrera celles-ci dans le cadre
d’accords à trouver au sein de la communauté
d’agglomération d’Europ’Essonne où
trois autres villes (Massy, Chilly-Mazarin et Longjumeau)
sont également concernées.
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