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M. le Maire ouvre la séance
à 20 h 45 et procède à l’appel
des conseillers municipaux.
M.
le Maire propose de compléter l’ordre du jour
du Conseil Municipal par une délibération relative
à une demande de subvention auprès du Syndicat
Mixte de la Vallée de l’Orge Aval. Il précise
que cette délibération a été présentée
en commission urbanisme, travaux, développement économique
et environnement et en commission des finances et des affaires
générales.
L’ordre du jour ainsi complété est approuvé
à l’unanimité.
• Approbation du procès-verbal
de la séance du 29 novembre 2005.
Aucune observation n’étant formulée,
celui-ci est approuvé à l'unanimité.
• Communication
- M. le Maire présente une communication sur la Zone
d’Aménagement Différé (ZAD)
Le texte de la communication est joint en annexe au compte-rendu.
• Convention avec l’association
2M pour l’organisation d’un séjour «
Découverte de l’Europe » pour la commission
jeunesse.
Rapporteur : M. Ronsmans
M. Ronsmans indique qu’il est proposé
d’organiser à l’intention des membres de
la commission Jeunesse un voyage ayant pour thème «
découverte de l’Europe ».
Il précise que ce voyage a pour objectif
de permettre aux membres de la commission jeunesse de découvrir
les institutions européennes, de la même façon
que les enfants du conseil municipal d’enfants ont la
possibilité de découvrir les institutions françaises
que sont l’Assemblée Nationale et le Sénat.
Ce séjour s’adresse à
des jeunes participant tout au long de l’année
à la commission jeunesse et désireux de découvrir
progressivement un premier visage de l’Europe à
travers un voyage culturel et une visite de monuments et de
sites symboliques (maison de l’Europe Robert Schuman
à Metz, parlement européen de Strasbourg, ville
de Strasbourg…).
A cette occasion, le groupe s’engage
à produire un travail permettant d’acquérir
des données et des informations axées sur une
meilleure connaissance des institutions européennes
et se propose également d’organiser une exposition-photos
à la bibliothèque municipale afin de les transmettre
à un plus grand public (conseil municipal d’enfants,
collégiens, lycéens).
Il précise que l’objectif principal
de cette action est de sensibiliser les jeunes à nos
institutions politiques européennes.
Il indique que le coût du séjour
par participant s’élève à 187.50
€, il comprend pour une durée de 3 jours : l’hébergement,
la pension complète, les activités et l’encadrement,
les frais de transports depuis Epinay et retour. La participation
par personne est de 50 €.
M. Ronsmans indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’autoriser M. le Maire à signer
une convention entre la commune et l’association 2 M
pour l’organisation de ce séjour qui s’effectuera
du 13 au 15 avril 2006 et de fixer à 50 € par
personne le montant de la participation au coût du séjour.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Convention avec l’ADPEP
91 pour l’organisation d’un voyage scolaire éducatif
au centre du Porteau à Talmont St Hilaire du 27 mars
au 1er avril de l’école élémentaire
A. Camus.
• Convention avec l’organisme « Poneys des
quatre saisons » pour l’organisation d’un
voyage scolaire éducatif poney club de Formanoir à
Armeau (89) du 7au 10 mars 2006 de l’école élémentaire
Albert Camus
Rapporteur : Mme Soulas
Mme Soulas indique que les projets de délibérations
soumis à l’approbation de l’assemblée
ont pour objet deux projets de voyages scolaires éducatifs,
pour l’année scolaire 2005/2006, de l’école
Elémentaire ALBERT CAMUS.
Elle précise que l’enveloppe
budgétaire de l’école Elémentaire
ALBERT CAMUS s’élève pour 328 élèves
à 35.530 €, sur la base d’un forfait journalier
de 43,33 €, et de 2,5 journées de sortie.
L’école Elémentaire ALBERT
CAMUS propose, après avoir recueilli l’avis favorable
du Conseil d’Ecole, deux voyages scolaires éducatifs
:
> Séjour du 7 au 10 mars 2006 au
Poney Club de Formanoir à ARMEAU (89)
3 classes de CE1, soit 71 élèves, sont concernées.
Le budget correspondant à ce séjour
s’élève à 13.296,58 €. Il
comprend les frais de séjour, de déplacement,
et les indemnités versées aux enseignants. Le
prix de revient par élève est de : 187,28 €
Ce séjour est organisé par
l’organisme « Poneys des quatre saisons ».
> Séjour du 27 mars au 1er avril
2006 au Centre du Porteau à Talmont St Hilaire (85).
2 classes de CM2, soit 59 élèves, sont concernées.
Le budget correspondant à ce séjour
s’élève à 22.107,00 €. Il
comprend les frais de séjour, de déplacement,
et les indemnités versées aux enseignants. Le
prix de revient par élève est de : 374,69 €.
Ce séjour est organisé par
l’ADPEP 91.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Participation financière
des familles aux voyages scolaire éducatifs de l’école
élémentaire A. Camus.
Rapporteur : Mme Soulas
Mme Soulas indique que les tarifs de participation
des familles sont calculés en fonction du prix de revient
du séjour. Ils correspondent à un pourcentage
de ce prix basé sur le quotient familial, la commune
participant de 20 à 90 % du coût du séjour.
La commune verse aux enseignants qui accompagnent les élèves
une indemnité journalière de 19,06 €
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
Arrivée de Mme Michel à 21h00.
• Convention à
passer entre la commune d’Epinay sur Orge et l’ADPEP
91 pour l’organisation de deux séjours été
au centre « Entre ciel et mer » Le Porteau (85)
et le centre « Mouthe Découvertes » (25)
Rapporteur : Mme Soulas
Mme Soulas rappelle que depuis plusieurs
années, la Municipalité organise pour les enfants
d’EPINAY S/ ORGE des séjours pour les périodes
d’été.
Elle indique que les deux projets de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
ont pour objet deux séjours organisés par l’Association
des Pupilles de l’Enseignement Public (ADPEP 91) retenus
pour l’été 2006 : au centre « Entre
Ciel et Mer » LE PORTEAU (Vendée) du 5 au 15
juillet 2006, pour 14 enfants de 6 à 12 ans, dont le
prix du séjour est de 559 €/enfants, et au centre
« MOUTHE Découvertes » ( Jura) du 14 au
27 août 2006, pour 14 enfants de 6 à 12 ans,
dont le prix du séjour s’élève
à 732 €/enfant.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Participation financière
des familles aux frais de ces séjours
Rapporteur : Mme Soulas
Mme Soulas indique que les tarifs de participation
des familles sont calculés en fonction du prix de revient
du séjour. Ils correspondent à un pourcentage
de ce prix basé sur le quotient familial, la commune
participant de 25 à 50 % du coût du séjour.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Avenant n° 1 au
marché de reconstruction de l’école maternelle
Albert Camus
Rapporteur : M. Scoupe
M. Scoupe indique que les travaux de reconstruction
de l’école maternelle A. Camus se réalisent
conformément au cahier des charges prescrits et dans
les délais déterminés. Cependant, au
vue de l’avancée des travaux, il est apparu nécessaire
d’apporter des modifications au marché de base.
Le maître d’ouvrage, la maîtrise
d’œuvre et les bureaux de contrôle ayant
demandé que soient réalisés ces travaux
complémentaires, non prévus au marché
initial, l’entreprise générale S.B.M.
chargée de la construction de cet établissement
scolaire a établi une série de devis.
Il précise que les prix unitaires
de ces travaux sont conformes au bordereau de prix du marché
initial.
M. Scoupe indique que le présent projet
délibération soumis à l’approbation
de l’assemblée a pour objet d’autoriser
M. le Maire à signer l’avenant n° 1 au marché
de reconstruction de l’école maternelle A. Camus
qui s’élève en tenant compte des plus
values et des moins values à 115 114,91 € H.T.
Compte-tenu de ces travaux complémentaires,
la Société SBM a fait part de sa demande de
délai supplémentaire pour la livraison de l’école
maternelle A. Camus qui est repoussée au vendredi 17
mars 2006 au lieu du mardi 3 janvier 2006 comme spécifié
dans les pièces contractuelles.
Ce décalage est justifié par
la complexité de mise en œuvre et l’extension
des surfaces à traiter en travaux de voirie dans la
cour de l’école, du fait du nouveau projet d’aménagement
demandé par le Maître d’Ouvrage.
En effet, la voirie devant être refaite
dans sa totalité alors que le projet initial laissait
en l’état la zone d’accès à
la cour utilisée par l’école maternelle
durant les travaux, le Maître d’ouvrage a demandé
à l’entreprise de prévoir un phasage de
ces travaux tenant compte des périodes de vacances
scolaires.
M. Vincent Gallet demande si les travaux
seront bien tous réalisés avant la rentrée
des élèves après les vacances de Pâques.
M. Scoupe informe que tous les travaux intérieurs
devront être terminés le 17 mars 2006 et les
travaux de voirie et ravalement réalisés avant
les vacances scolaires, sauf intempéries.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité.
Vote : 26 voix Pour
02 Abstentions : Mmes Pericard, Buton
• Avenant n° 2 au
marché de maîtrise d’œuvre pour la
reconstruction de l’école maternelle A. Camus
Rapporteur : M. Scoupe
M. Scoupe précise qu’au cours
de la construction de l’école maternelle A. Camus,
le maître d’ouvrage et les bureaux de contrôle
ont demandé que soient réalisés des travaux
complémentaires non prévus dans le marché
initial.
Il indique que ces travaux complémentaires
pour un montant de 115 114,91 € HT ont fait l’objet
d’un avenant n° 1 au marché de reconstruction
de l’école maternelle A. Camus avec l’entreprise
générale S.B.M. qui vient d’être
adopté par l’assemblée communale.
En conséquence à cette augmentation
du programme de travaux, il convient de réévaluer
le montant des honoraires des architectes de la maîtrise
d’œuvre.
M. Scoupe indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’autoriser M. le Maire à signer
l’avenant n° 2 au marché de maîtrise
d’œuvre passé avec le groupement d’architectes
D.B.L.H. et DELTA Achirtecture, leur accordant un complément
d’honoraires de 5 000 € HT.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité.
Vote : 26 voix Pour
02 Abstentions : Mmes Pericard, Buton
• Modification du tableau
des effectifs
Rapporteur : M. Decugnière
M. Decugnière indique que le projet
de délibération soumis à l’approbation
de l’assemblée a pour objet de procéder
à des modifications au tableau des effectifs de la
commune du fait du recrutement, du départ ainsi que
la possibilité d’avancement de grade des agents.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Institution du temps
partiel et modalités d’exercice
Rapporteur : M. Decugnière
M. Decugnière rappelle que par délibération
n° 95 du 21 septembre 1995, le conseil municipal avait
institué, pour les agents communaux qui en faisaient
la demande, la possibilité d’exercer un emploi
à temps partiel, suivant la réglementation en
vigueur.
La loi n° 2003-775 du 21 août 2003,
portant réforme des retraites a modifié certains
aspects du dispositif du temps partiel de la fonction publique.
Les décrets n° 2003-1307 du 26 décembre
2003, n° 2004-777 du 29 juillet 2004 et n° 2004-1063
du 1er octobre 2004 ont en conséquence adopté
le dispositif réglementaire en particulier pour la
fonction publique territoriale.
M. Decugnière indique que de la nouvelle
législation fixe le cadre général du
temps partiel, tout en laissant le soin à chaque collectivité
d’en règlementer les modalités d’application
qui lui sont propres.
Le présent projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet de fixer les modalités d’application
voulues par le législateur et qui s’appliqueront
dans leur totalité à notre commune.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• SIAHVY : Participation
pour le raccordement au réseau d’eaux usées
– Tarifs 2006.
Rapporteur : M. Decugnière
M. Decugnière précise que lors
de sa réunion du 13 décembre dernier, le syndicat
intercommunal pour l’aménagement hydraulique
de la vallée de l’yvette a fixé, pour
2006, le montant de la taxe pour participation au raccordement
au réseau d’eaux usées due par toute personne
physique ou morale qui construit un bâtiment à
usage d’habitation, de bureau ou d’activité
industrielle dès lors que ce constructeur ne réalise
pas de station d’épuration individuelle et qu’il
procède au raccordement de sa construction sur le réseau
d’assainissement existant ainsi que la loi lui en fait
obligation.
Il souligne que le montant à payer
par le constructeur est déterminé par référence
à la Surface Hors Œuvre Nette construite.
Il indique que le présent projet de
délibération a pour objet de tenir compte de
l’actualisation de la part syndicale du SIAHVY de 3,66
% et d’une évolution identique de la part communale
pour l’année 2006.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• SIVOA : Participation
pour le raccordement au réseau d’eaux usées
– Tarifs 2006
Rapporteur : M. Decugnière
M. Decugnière rappelle que le Comité
Syndical du Syndicat Intercommunal de la Vallée de
l’Orge Aval, avait décidé en 1998, deux
modifications importantes des règles de perception
de la participation pour raccordement à l’égout
assise sur l’article L35-4 du Code de la Santé
Publique.
1. Le Comité Syndical vote uniquement
les taux concernant le Syndicat en fonction de l’activité
; et a décidé de ne percevoir de participation
que pour des constructions supérieures à 200
m² de surface hors œuvre nette part qui jusqu’à
ce jour était laissée à la jouissance
de la commune.
2. Afin de simplifier, pour l’usager notamment qui n’aura
plus qu’un interlocuteur, il est proposé dans
la délibération d’indiquer, pour les constructions
inférieures à 200 m² un montant unique
perçu par la commune.
3. Chaque commune fixe le taux concernant la part lui revenant
; les sommes perçues étant affectées
au budget assainissement.
Il indique que le présent projet de délibération
a pour objet de tenir compte de l’actualisation de la
part syndicale du SIVOA et d’une évolution de
2 % de la part communale pour les taux 2006.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Attribution d’une
subvention municipale de fonctionnement pour l’année
2005/2006 à l’association de natation
Rapporteur : M. Decugnière
M. Decugnière rappelle qu’à
la suite de la fermeture du bassin départemental de
Mennecy en 2003 pour travaux, l’association de natation
d’Epinay sur Orge a dû suspendre son activité.
Elle n’a donc pas sollicité de subvention communale
en 2003 et 2004. En 2005, l’Entente Sportive de Natation
de Longjumeau a mis des lignes d’eau à disposition
de l’association de natation d’Epinay sur Orge
qui a ainsi pu reprendre son activité dès septembre
2005 pour la saison 2005-2006.
Les nageurs spinoliens ont répondu
présents car l’association compte 72 adhérents
de moins de 18 ans et 32 adhérents adultes. Ils participent
également à des compétitions en équipe.
Il indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’attribuer une subvention à l’association
de natation d’Epinay sur Orge pour la saison sportive
2005-2006.
Comme pour toutes les associations sportives,
le montant de la subvention attribuée est le produit
d’une valeur fixe par adhérent multiplié
par les effectifs spinoliens, en distinguant les adultes et
les moins de 18 ans, et affecté d’un coefficient
en fonction de la nature de l’activité : sports
de loisirs, sport individuel, en équipe avec ou sans
compétition.
Selon ces critères, le calcul de la
subvention est le suivant :
| Association |
Adhérents spinoliens |
Subvention
base adultes |
Subvention
base
enfants |
Subventions
base totale |
CAT |
Forfait |
Subvention à
allouer |
| Adultes |
Enfants |
Total |
| Natation |
32 |
72 |
104 |
268,16 |
1 207,44 |
1 475,60 |
2 |
871,52 |
2 347,12 |
. Valeur fixe adultes : 8,38 €
. Valeur fixe moins de 18 ans : 16,77 €
Pour mémoire, la subvention attribuée en 2002,
dernière année de fonctionnement de l’association,
était de 2 272 €.
Mme PAPE ne prend pas part au vote compte tenu des responsabilités
qu’elle exerce au sein de l’association.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Contribution de la
ville à la révision du Schéma Directeur
de la Région Ile de France
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire rappelle que la mise en révision
du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France
) a été engagée par le décret
ministériel du 31 août 2005, suite à la
délibération du Conseil Régional du 25
juin 2004.
Les modalités d'association des communes
à cette révision ne sont pas clairement définies.
L'Union des Maires de l'Essonne a, d'ores et déjà,
demandé aux communes de formuler leurs attentes et
observations.
M. le Maire indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’approuver la contribution d'Epinay sur
Orge qui répond à cette sollicitation et d'informer,
en amont des études, le Département et la Région.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Proposition de motion
relative au refus du Préfet de l’Essonne de créer
la communauté d’agglomération «
EUROP’ESSONNE »
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire rappelle que par délibération
en date du 30 juin 2005, le Conseil Municipal a demandé
à M. le Préfet de l’Essonne de prendre
un arrêté fixant le périmètre d’une
communauté d’agglomération regroupant
les communes de Ballainvilliers, Champlan, Chilly-Mazarin,
Epinay-sur-Orge, La-Ville-du-Bois, Longjumeau, Massy, Morangis,
Saulx-les-Chartreux et Villebon-sur-Yvette et sollicité,
en conséquence, qu’il engage la procédure
prévue par la loi du 12 juillet 1999 modifiée
aux fins d’arrêter le périmètre
de consultation proposé,
M. le Préfet de l’Essonne, par
arrêté, en date du 26 août 2005, a fixé
un périmètre pour la création d’une
communauté d’agglomération regroupant
les dix communes,
Le Conseil Municipal, par délibération
en date du 20 octobre 2005, a alors approuvé les objectifs
et priorités fixés à la future communauté
d’agglomération les statuts de la Communauté
d’Agglomération « EUROP’ESSONNE »
et demandé, en conséquence, à M. le Préfet
de prendre un arrêté de création de la
Communauté d’Agglomération « EUROP’ESSONNE
» à effet du 1e janvier 2006,
Le Préfet de l’Essonne a alors
fait part de son refus de la créer la Communauté
d’Agglomération par lettre reçue le 16
décembre 2005,
M. le Maire propose au Conseil Municipal
de délibérer afin de contester la décision
de refus de création de la communauté d'agglomération
"Europ'Essonne" par le Préfet de l'Essonne
notifiée le 16 décembre 2005 et de demander
à M. le préfet de prendre acte des considérations
précitées et de prononcer, par arrêté
la création de la communauté souhaitée.
M. Vincent Gallet estime qu’un travail
important a été réalisé par les
communes et qu’il convient donc de continuer mais il
ne voit pas d’évidence dans la pertinence du
territoire proposé et les actions transversales existantes
pouvant justifier un intérêt pour la création
d’une intercommunalité.
M. le Maire rappelle le travail réalisé
en commun par les communes depuis la création du SIEP
Nord Centre Essonne en 1991 avec le schéma directeur
local, les études sur les réseaux hauts débits,
les études de déplacement, l’habitat,
etc… et que la création de la communauté
d’agglomération en représentait l’aboutissement.
M. le Maire rappelle également les
compétences dont la communauté d’agglomération
aurait pu être dotée dans le domaine économique,
de l’habitat, de l’emploi, de l’action sociale,
de l’eau, des équipements culturels et sportifs,
des transports, de la protection de l’environnement,
et du haut débit.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité.
Vote : 25 voix Pour
03 Abstentions : Mmes Merle, Brichard Garcia
O. Gallet, par procuration
• Adhésion au
SIREDOM
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire rappelle que le SIREDOM, syndicat
regroupant 102 communes de l'Essonne, a signé en date
du 19 décembre 1996, un contrat programme avec Eco-emballages
permettant à ses communes membres de bénéficier
du programme de soutien au tri correspondant.
Il précise que la commune d'Epinay-sur-Orge,
non adhérente au SIREDOM, mais ayant une convention
d'apport avec la Semardel avait souhaité bénéficier
des aides et du soutien à la tonne versée par
Eco-emballages.
C'est pourquoi, le SIREDOM, ayant constaté
que la commune d'Epinay-sur-Orge avait mis en place la collecte
sélective d'une part, et était ,d'autre part
à jour de sa participation financière au CITD
de Vert le Grand a accepté de signer le 31 mars 1999
une convention de partenariat avec notre commune.
Cette convention considérait la commune
d'Epinay-sur-Orge comme simplement "associée"
au SIREDOM afin de percevoir les aides d'Eco emballages.
C'est ce qui a été fait le
21 avril 1999 par une convention qui a expiré le 1
janvier 2001.
Il précise qu’une nouvelle convention
a donc été approuvée par le Conseil municipal
le 16 novembre 2001 prorogeant les effets de l'ancienne jusqu'au
1 janvier 2003, ou jusqu'à l'approbation du plan départemental
des déchets.
Cette approbation ayant été
faite par le conseil général, il convient de
transformer l'association de la commune en adhésion
pure et simple.
Celle-ci ne modifiera pas les droits et obligations
réciproques du SIREDOM et de la commune. Elle permettra
d'être représentée et de participer pleinement
aux organes de direction de SIREDOM (bureau, Conseil d'administration…)
Le comité syndical du SIREDOM a émis
un avis favorable le 23 novembre 2005 à l'adhésion
d'Epinay-sur-Orge au SIREDOM dès que le Conseil municipal
de la commune aura délibéré pour adhérer
au syndicat.
Il indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a donc pour objet l’adhésion de la commune au
SIREDOM.
Mme Brichard-Garcia propose qu’on lance
une nouvelle campagne de sensibilisation sur l’importance
du tri sélectif pour l’environnement mais également
sur l’impact du prix : moins bien on trie, plus on paie.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité.
Vote : 24 voix Pour
04 Abstentions : V. Gallet Mmes Merle, Brichard Garcia
O. Gallet, par procuration
• Débat d’orientation
budgétaire pour 2006 concernant le budget de la ville
et celui de l’eau et l’assainissement
Rapporteur : M. le Maire
La loi d’orientation du 6 février
1992, relative à l’administration territoriale
de la République, a prévu que dans les communes
de plus de 3.500 habitants, l’examen du budget doit-être
précédé d’un débat sur les
orientations budgétaires.
Celui-ci doit être l’occasion
d’examiner les grandes priorités du budget primitif
pour 2006 à la lumière de contraintes budgétaires
pesant sur les collectivités locales et qui imposent
des choix inexorables.
Le budget primitif pour 2006 devra être
préparé sur la base des évolutions prévues
au titre du contrat de croissance et de solidarité
entre l’Etat et les collectivités territoriales
mais aussi des mesures nouvelles concernant les concours financiers
versés par l’Etat et inscrites dans la loi de
finances pour 2006.
Il devra prendre en compte aussi les mesures
ayant une incidence financière sur les dépenses
de personnel, l’évolution importante des hausses
de prix des achats de fournitures, des prestations de services
et d’énergie nécessaires au fonctionnement
des services qui affecteront le budget et nécessiteront
un ajustement des dotations.
Les concours financiers dont notre commune
bénéficie, comprennent :
- des dotations : la dotation forfaitaire,
la dotation spéciale instituteur, la dotation de solidarité
rurale, le fonds national de péréquation, la
dotation globale d’équipement, le fonds de compensation
de la taxe sur la valeur ajoutée,
- des compensations d’exonérations fiscales :
les compensations au titre de la taxe professionnelle dont
la principale est la compensation de la suppression progressive
incluse depuis 2004 dans la dotation forfaitaire,
- des dégrèvements d’impôts : exonération
de la taxe d’habitation et de la taxe foncière
sur les propriétés bâties accordées
aux personnes de conditions modestes.
L’ensemble de ces concours financiers
représentait un montant de 2.767.063 €, en 2005.
A ce jour, l’Etat n’a pas encore
notifié la totalité des sommes que nous devrons
inscrire au budget primitif au titre de ces concours financiers.
Mais, nous avons connaissance du montant de la dotation forfaitaire,
le plus important d’entre eux, depuis que le comité
des finances locales a décidé de répartir
l’enveloppe de la dotation globale de fonctionnement
pour 2006. Le montant de la dotation forfaitaire devrait s’établir
en 2006 à 2.283.146 €, soit + 29.292 €.
Les autres concours financiers seront notifiés
dans les semaines à venir.
Le budget primitif a bénéficié
en 2005 des ressources du fonds départemental de péréquation
de la taxe professionnelle, à hauteur de 158.860 euros
du fait de la variation dans un sens favorable de l’application
des critères de sélection qui nous ont permis
de rester inscrit sur la liste des communes défavorisées
pour leur richesse fiscale.
A ce jour, il n’est pas possible de
savoir, si en 2006, nous continuerons à bénéficier
de ce fonds car sa répartition est effectuée
chaque année, par l’Assemblée Départementale,
au mois de novembre. Une seule chose est certaine, c’est
que nous bénéficierons en cas de sortie de la
liste des bénéficiaires, d’une allocation
de garantie représentant 50 % de la somme perçue
en 2005, soit 79.430 euros (y compris la redevance des mines)
ce qui représenterait tout de même une perte
de recettes de 79.430 €. A ce stade, le budget primitif
retiendra seulement l’allocation de garantie, soit 79.430
€.
Le produit fiscal ne peut pas davantage
être connu, à ce jour, car les bases fiscales
imposables aux quatre taxes (taxes d’habitation, taxes
foncières bâties et non bâties et taxe
professionnelle) n’ont pas encore été
notifiées par l’Etat. Le produit perçu,
en 2005, s’élevait à 4.671.892 €.
Il évoluera en fonction de l’évolution
des bases imposables, et de l’actualisation des valeurs
locatives décidée par l’Etat (+ 1,8 %).
Les taux d’imposition de 2005 seront reconduits en 2006.
S’agissant de la fiscalité,
il convient de préciser que les hausses décidées
par le Conseil Régional ne s’appliquent pas à
la taxe d’habitation, puisque cette collectivité
ne perçoit plus cet impôt, mais seulement aux
taxes foncières et à la taxe professionnelle.
Quant au Conseil Général, les taux départementaux
augmenteront en 2006 pour les quatre impôts, mais le
pourcentage d’augmentation n’est pas encore connu
à ce jour.
Les autres recettes de fonctionnement évolueront
en fonction de l’activité des services et de
l’ajustement des tarifs (restauration scolaire, APPS,
centre de loisirs, locations, etc…) ou de l’activité
économique (taxe sur l’électricité)
ou du marché immobilier (droit de mutation sur les
cessions à titre onéreux).
En 2005, les recettes encaissées au
titre des prestations de service se sont élevées
à 690.331 €, le produit de la taxe d’électricité
a été de 133.526 €, celui des droits de
mutation de 355.770 € et le produit de la taxe sur les
ordures ménagères de 987.168 €.
Au total, il reste, à ce jour, en
ce qui concerne les recettes, des informations importantes
à recueillir auprès des services de l’Etat
pour arrêter le montant total des recettes et l’équilibre
du budget.
Les dépenses de fonctionnement seront
ajustées aux besoins et aux recettes attendues.
Les dépenses de personnel qui représentent
40 % des dépenses totales progresseront, sans aucune
création d’emplois et donc à effectifs
constants, d’environ 2,80 %, soit + 80.000 € sous
l’effet conjugué de l’augmentation des
rémunérations, et de celle des charges sociales.
En 2005, elles se sont élevées à 4,013
M€.
La dotation des charges à caractère
général qui regroupe les achats de biens et
services sera ajustée aux besoins.
La subvention d’équilibre versée
au CCAS sera reconduite pour un montant de 760.000 €.
Au total, les dépenses et les recettes
de fonctionnement devront être ajustées pour
dégager une solde nécessaire au financement
du service de la dette évaluée à 382.000
euros et de l’annuité de la dette chiffrée
à 815.000 euros.
Les dépenses et les recettes d’investissements
à prévoir au budget primitif 2006 seront encore
impactées par le projet de reconstruction de l’école
maternelle Albert Camus.
Il est rappelé qu’afin d’avoir
une lisibilité totale de cette opération, le
coût total de celle-ci et les recettes correspondantes
ont été inscrits au budget de 2004, alors que
les dépenses s’étalent sur deux exercices
2005 et 2006 et que l’encaissement des subventions et
du FCTVA sera fractionné jusqu’en 2008. Ainsi,
chaque année les dépenses et les recettes réalisées,
d’une part, et les dépenses et les recettes restant
à réaliser, d’autre part sont retracées
au compte administratif de l’année jusqu’à
la clôture comptable de cette opération.
Sur cette base, il a donc été
prévu au budget 2004 une dépense de 2.399.720
euros, TTC, comprenant le coût de la construction du
bâtiment, les honoraires de l’architecte, du bureau
d’études, du bureau de contrôle, du coordinateur
de sécurité et l’assurance dommages ouvrage.
Les subventions de la région, 594.657 euros, et du
conseil général, 254.853 euros sont déjà
inscrites en recettes, en revanche, les recettes du FCTVA
(371.524 euros), ne pourront l’être qu’en
2007 et 2008. La part communale nette 1.178.686 euros sera
financée par l’emprunt. Le FCTVA et une partie
des subventions devront faire l’objet d’un financement
en trésorerie.
A ce jour, les paiements effectués
s’élèvent à 1.478.825 euros et
les subventions encaissées à 368.624 euros.
La Région a versé 295.939 euros, le Département
58.555 Euros et l’Etat 14.130 Euros.
Compte tenu des avenants aux marchés passés
avec les entreprises et le maître d’œuvre,
il conviendra d’inscrire au budget primitif 2006 une
dépense supplémentaire d’un montant de
143.660 €.
Les autres dépenses d’investissement
concernant l’entretien de la voirie, des bâtiments
et des équipements seront financées par les
recettes traditionnelles d’investissement et la mobilisation
de besoins de financement.
L’attribution au titre du FCTVA pour
2006 s’élèvera à 181.000 €.
Elle est calculée sur le montant des dépenses
d’investissement réalisées en 2004.
Le montant des recettes de la taxe locale
d’équipement et de la dotation aux amortissements
sont évaluées respectivement à 70.000
€ et 220.000 €.
Les subventions au titre de la dotation globale
d’équipement ont été sollicitées
pour parfaire le financement des dépenses éligibles
à celle-ci. Les dépenses éligibles concernent
les travaux de réhabilitation dans les écoles,
dans les locaux réservés à l’accueil
du public, et les travaux de rénovation des trottoirs.
Le taux des subventions est fixé à 20 % du montant
de la dépense.
Le montant de l’emprunt sera limité
à 1.000.000 €.
Enfin, dans la mesure où les écritures
du compte administratif de l’année 2005 auront
pu être arrêtées par le receveur municipal
et les services municipaux, les résultats de celui-ci
seront pris en compte dans le budget primitif pour 2006.
Une situation provisoire du compte administratif
fait ressortir, à ce jour, un solde positif à
la section de fonctionnement évalué à
86.000 € et à la section d’investissement
à 153.000 € après prélèvement
de la section de fonctionnement pour financer la section d’investissement.
Les restes à réaliser de la section d’investissement
s’élèveraient à 1.262.144,87 €
en dépenses, et à 1.274.352,27 € en recettes.
En ce qui concerne le budget de l’eau et de l’assainissement,
celui-ci bénéficiera des soldes de la gestion
2005. Ces soldes sont estimées à 23.799 €
pour la section de fonctionnement et à 155.461 €
pour la section investissement, après prélèvement
de l’autofinancement.
Les dépenses de fonctionnement de
ce budget annexe concerneront l’entretien des réseaux
et le versement de nos cotisations aux syndicats intercommunaux.
Les dépenses d’investissements porteront sur
des gros travaux d’entretien sur les collecteurs communaux.
En conclusion, malgré les fortes contraintes
financières qui pèseront sur le budget de la
commune pour l’année 2006, celui-ci sera arrêté
avec le même souci de rigueur que les précédents
budgets.
L’objectif consiste à :
- maîtriser quotidiennement les dépenses de
fonctionnement et d’investissement,
- maîtriser l’impôt perçu par
la commune,
- affecter l’impôt local et l’ensemble
des ressources à l’entretien des équipements
collectifs,
- continuer à améliorer, sans cesse, la qualité
des services municipaux offerts aux spinoliens.
Le Conseil Municipal prend acte de la présentation
des orientations budgétaires du budget de la ville
et du budget de l’eau et de l’assainissement pour
l’année 2005.
• Demande de subvention
auprès du Syndicat Mixte de la Vallée de l’Orge
Aval
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire informe que le Syndicat Mixte
de la Vallée de l’Orge Aval, dans le cadre de
sa nouvelle politique syndicale d’aide aux communes
pour le financement d’études et de travaux d’amélioration
de la qualité de l’eau de la rivière et
en particulier le financement de travaux de rétablissement
des branchements sur les bâtiments publics, peut accorder
des subventions pour la part non subventionnées de
20 ou 30 %.
M. le Maire indique que le présent
projet de délibération soumis à l’approbation
de l’assemblée à pour objet de solliciter
l’attribution de cette subvention pour financer les
travaux de mise en conformité des branchements eaux
pluviales et eaux usées du groupe scolaire Paul Valéry.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
L’ordre du jour étant épuisé.
M. le Maire lève la séance à 22h10
Le Maire
Conseiller Général
Guy MALHERBE
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