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(Article L. 2121.25 du Code des Collectivités
Territoriales)
M. le Maire ouvre la séance
à 20 h 45 et procède à l’appel
des conseillers municipaux..
• Approbation du compte rendu de la séance
du 30 mars 2007.
Aucune observation n’étant formulée,
celui-ci est approuvé à l’unanimité.
Communication
M. Marteau présente une communication sur le fonctionnement
du réseau câblé d’Epinay-sur-Orge
• Le texte de la communication est joint en annexe
au compte-rendu.
• Organisation
d’un séjour par le service jeunesse et l’association
ANAS durant l’été pour un groupe d’enfants
âgés de 14 à 17 ans
Rapporteur : M. RONSMANS
M. Ronsmans indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’autoriser la signature d’une convention
entre la commune d’Epinay-Sur-Orge et l’association
ANAS (Association Nationale d’Action Sociale des Personnels
de la Police Nationale du Ministère de l’Intérieur),
concernant l’accueil (hébergement, pension complète,
activités, encadrement, transport) d'un groupe de 4
adolescents âgés de 14 à 17 ans durant
l’été 2007, du 06 au 22 juillet 2007 à
Tréveneuc (Côtes d’Armor).
Il précise que ce séjour remplace
le séjour validé lors du Conseil municipal du
30 mars 2007 avec l’association Horizon CBE à
Hendaye. En effet, l’agrément du site d’accueil
n’ayant pas été accordé par les
autorités de tutelle il convient de rapporter la délibération
du 30 mars et de remplacer le séjour par celui présenté
par l’ANAS.
Le coût du séjour par participant
s’élève à 607 €.
Il comprend l’hébergement, la
pension complète, les activités et l’encadrement
et le transport en train A/R au départ de Paris.
La participation proposée pour les
familles est calculée sur la base du quotient familial,
en fonction du prix de revient du séjour de 607 €
et ce sur le principe en vigueur de la délibération
du 31 mars 1999.
| |
Familles |
Mairie |
| |
|
En Euros |
En Euros |
| 50% |
A, B, C |
303.50 |
303.50 |
| 65% |
D, E, F |
394,55 |
212.45 |
| 75% |
G, H, I, J |
455,25 |
151,75 |
| 100% |
Hors commune |
607.00 |
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité
• Organisation par le
centre de loisirs primaire de séjours multi activités
pendant l’été 2007 pour des groupes d’enfants
âgés de 6 à 8 ans et de 9 à 12
ans
Rapporteur : Mme SOULAS
Mme Soulas rappelle que comme chaque année,
le centre de loisirs primaire propose des séjours aux
enfants fréquentant le centre pendant l’été.
L’objectif de ces séjours est
de :
- permettre aux enfants de vivre un temps
de vacances hors du lieu de vie habituel
- découvrir un nouvel environnement
- vivre ensemble en collectivité, en faisant abstraction
des différences sociales ou culturelles
- pour l’équipe d’animation, permettre
d’avoir des rapports et échanges privilégiés
avec les enfants.
Pour cet été 2007, quatre séjours
multi-activités seront proposés.
Le prix de revient pour la commune, de ces séjours,
s’élève aux montants suivants :
du 9 au 12 juillet 2007, du 16 au 19 juillet 2007, et du 20
au 23 août 2007 : 1 163,93 €
du 27 au 30 août 2007 : 1.196,93 €
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Tarif journalier des
séjours organisés par le centre de loisirs primaire
pendant l’été 2007
Rapporteur : Mme SOULAS
Mme Soulas indique que les parents dont les
enfants bénéficieront de ces séjours
seront facturés d'après leur quotient familial
calculé en Mairie, et selon un tarif journalier.
Elle précise que chaque année,
le tarif journalier est révisé en fonction de
l’évolution de l’indice de prix.
Pour l’année 2007, le pourcentage
de revalorisation retenu est de 1,80 % ( évolution
prévisionnelle des prix prévue par la Loi de
Finances pour l’année 2007 ).
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Révision annuelle
des tarifs de la restauration, des centres de loisirs, des
accueils pré et post scolaires et des études
surveillées
Rapporteur : Mme SOULAS
Mme Soulas rappelle que la Municipalité
met à la disposition des familles des enfants scolarisés
à EPINAY S/ ORGE, différents services municipaux
: restauration scolaire, centres de loisirs maternel et élémentaire,
accueils pré et post-scolaires maternels et primaires,
études surveillées primaires.
Ces services sont facturés aux familles
après établissement de leur quotient familial
en Mairie.
Le décret 2006-753 du 29 juin 2006
laisse à l’appréciation des collectivités
la gestion des tarifs de leur service de restauration.
Aussi, comme cela est pratiqué pour
l’ensemble des revalorisations des tarifs des prestations
communales, il est proposé d’utiliser l’évolution
prévisionnelle de l’indice des prix hors tabac,
fixé par la Loi de Finances 2007, soit : 1, 8 %.
Par ailleurs, le tarif d’accueil des
enfants inscrits en PAIP (Projet d’Accueil Individualisé
Périscolaire) dans le cadre de la restauration scolaire
sera maintenu à la somme de : 1 € pour l’année
scolaire 2007/2008.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Révision annuelle
des tarifs de repas servis aux personnes âgées
Rapporteur : Mme BESSE
Mme Besse rappelle que la municipalité
met à la disposition des personnes âgées
un service de restauration. Ces repas peuvent être consommés
à la Résidence des Hauts Graviers ou portés
à domicile pour les personnes ne pouvant pas se déplacer.
Ce service est facturé après
établissement du quotient familial.
Le décret 2006-753 du 29 juin 2006
laisse à l’appréciation des collectivités
la gestion des tarifs de leur service de restauration.
Aussi, comme cela est pratiqué pour l’ensemble
des revalorisations des tarifs des prestations communales,
Il est proposé d’utiliser l’évolution
prévisionnelle de l’indice des prix hors tabac,
fixé par la Loi de Finances 2007, soit : 1, 8 %.
Le montant du forfait loyer pris en compte lors du calcul
du quotient familial est fixé à la somme
de : 262 €.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Demande de subvention
à la région relative à l’aménagement
des espaces publics du centre
Rapporteur : M. SCOUPE
M. Scoupe rappelle que par délibération
en date du 19 octobre 2006, le conseil municipal a pris acte
du choix du jury désignant l’atelier Jacques
COULON et Linda Leblanc comme lauréat du concours de
maîtrise d’œuvre pour l’aménagement
des espaces publics du centre.
Par délibération en date du
21 décembre 2006, le conseil municipal a autorisé
M. le Maire à solliciter une subvention aussi élevée
que possible auprès du Conseil Général
dans le cadre de son programme d’aide pour la création
et la réhabilitation d’entités paysagères
majeures. Depuis, des échanges sont intervenus entre
les services municipaux et départementaux et la commission
permanente va délibérer prochainement pour attribuer
une subvention d’un montant de 140.000 €.
De la même façon, par délibération
en date du 9 mars dernier, le conseil municipal a autorisé
M. le Maire à solliciter une subvention aussi élevée
que possible auprès de l’Etat. Depuis, nous avons
été informé par le ministre de l’intérieur
qu’une subvention d’un montant de 30.000 €
était attribuée pour parfaire le financement
de ce projet.
M. Scoupe indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet de solliciter une subvention aussi élevée
que possible auprès de la Région-agence des
espaces verts pour le financement de l’aménagement
des espaces publics du centre.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Attribution et autorisation
de signer un marché de fourniture et pose de menuiseries
extérieures pour l’école élémentaire
Paul VALERY
Rapporteur : M. SCOUPE
M. Scoupe indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’autoriser M. le Maire à signer
un marché pour des travaux de remplacement des menuiseries
extérieures de l’école élémentaire
P. Valéry
Il précise que l’avis d’information
de cet appel d’offre a été publié
au BOAMP sous le n° 07.66576 avec une date de réception
des offres fixée au 9 Mai 2007.
Le 11 Mai 2007, la commission d’appel
d’offres s’est réunie et a examiné
les offres de 2 entreprises (BATI RENOV et Entreprise CHORLET),
et a retenu l’offre économiquement la plus avantageuse
de l’entreprise BATI RENOV.
Le présent projet de délibération
a pour objet d’autoriser M. le Maire à signer
ce marché avec l’entreprise BATI RENOV pour un
montant de 63 537,00 € H.T.
En réponse à M. Olivier GALLET,
M. SCOUPE précise qu’il s’agit d’une
rénovation du patrimoine qui contribuera à réduire
les déperditions d’énergie avec la pose
de fenêtres doubles vitrages.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Extension des compétences
facultatives de la Communauté d’agglomération
Europ’Essonne aux transports de personnes
Rapporteur : M. SCOUPE
M. SCOUPE rappelle que l’arrêté
préfectoral n° 2006-PREF.DRCL.769 du 26 décembre
2006 portant création de la Communauté d’Agglomération
EUROP’ESSONNE, précise que cette dernière,
conformément à ses statuts, exercera au titre
des compétences obligatoires, en matière d’aménagement
de l’espace communautaire, « l’organisation
des transports urbains au sens du chapitre II du titre II
de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d’orientation
des transports intérieurs (LOTI).
En fait, les dispositions du chapitre II
du titre II de la loi 82-1153 du 30 décembre 1982 d’orientation
des transports intérieurs ne sont pas applicables en
région Ile de France.
L’organisation des transports de voyageurs
en Ile de France, y compris à Paris, fait l’objet
d’un régime spécifique reposant sur :
- l’existence d’un établissement
public administratif local, le syndicat des transports d’Ile
de France (STIF), associant la région Ile de France
(Conseil Régional), la ville de Paris et les sept départements
de la région Ile de France. Le STIF est l’Autorité
Organisatrice des Transports collectifs sur toute la région.
- Deux entreprises bénéficiaires
de droits exclusifs et historiques sur les réseaux
(RATP et SNCF), en relation contractuelle avec le STIF ainsi
que des entreprises privées bénéficiant
d’autorisations délivrées par le STIF.
Le STIF :
- décide des liaisons à desservir, définit
la consistance des services, désigne les exploitants
et est responsable de la politique tarifaire.
- il coordonne l’activité des différents
transporteurs, la RATP et la SNCF et les entreprises privées
regroupées dans OPTILE, auxquels il est lié
par des conventions. L’ensemble des financements publics
consacrés à l’exploitation des transports
collectifs d’Ile de France transite par le Syndicat
qui décide du taux du versement transport dans la limite
des plafonds fixés par la loi.
- Il veille à la cohérence des programmes d’investissement
dans le domaine des transports publics.
- En outre, depuis sa décentralisation, ses compétences
ont été élargies à l’organisation
et au financement des transports scolaires, des transports
à la demande, des services de transport des personnes
à mobilité réduite et au transport fluvial
régulier de voyageurs. Il est l’autorité
compétente en matière d’élaboration
et de révision du plan de déplacement urbain
d’Ile de France.
Le STIF peut consentir des sub-délégations
à des collectivités territoriales et à
leurs groupements, notamment, pour l’organisation de
réseaux de proximité, ces dernières devenant
des autorités organisatrices de proximité par
délégation du Syndicat.
Il résulte de ce qui précède,
qu’en l’état actuel des statuts de la Communauté
d’Agglomération EUROP’ESSONNE et de l’arrêté
préfectoral du 26 décembre 2006 portant création
de la Communauté d’Agglomération, que
cette dernière ne peut exercer la compétence
relative à l’organisation des transports urbains
à titre obligatoire, les dispositions du chapitre II
du titre II de la loi n° 82-1153 du 30 décembre
1982 d’orientation des transports intérieurs,
n’étant pas applicables en région Ile
de France en vertu de son article 46.
Toutefois, la Communauté d’Agglomération
peut exercer une compétence dans le domaine des transports
des personnes, si elle procède à une extension
de ses compétences facultatives
La Communauté d’Agglomération
pourra, en effet, exercer une compétence effective
dans le domaine des transports de voyageurs, sous réserve
de la définition de l’intérêt communautaire
et de l’obtention de sub-délégations du
STIF. En outre, les transferts des transports actuellement
organisés par les communes membres pourraient être
étudiés.
Par délibération en date du
23 mai 2007, le Conseil Communautaire a approuvé l’extension
des compétences facultatives de la Communauté
d’Agglomération EUROP’ESSONNE à
l’organisation des transports de personnes.
M. Scoupe indique que le présent projet
de délibération soumis à l’approbation
de l’assemblée a pour objet de proposer aux membres
du Conseil Municipal d’approuver cette modification
statutaire.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Attribution de subventions
communales pour l’année 2007 aux associations
Rapporteur : M. DECUGNIERE
M. Decugnière indique que le présent
projet de délibération soumis à l’approbation
de l’assemblée a pour objet de fixer le montant
des subventions allouées aux associations pour l'année
2007. Le pourcentage d’augmentation de la valeur du
point servant au calcul du montant des subventions retenu
pour l’année 2007 est fixé à +
1.8%.
Pour les associations culturelles, le montant
de la subvention allouée est le produit d'une valeur
fixe par adhérent multipliée par les effectifs
spinoliens, en distinguant les adultes et les moins de 18
ans et affecté d'un coefficient traduisant le rayonnement
pour la commune de l'activité de l'association. Ce
rayonnement est variable selon que l'association réalise
aucune, peu, plusieurs ou de nombreuses manifestations publiques,
gratuites ou payantes.
On note une augmentation du montant total des subventions
attribuées de 16.33 % relative aux subventions des
associations culturelles. Cela s’explique par la hausse
sensible du nombre d’adhérents dans certaines
associations, notamment à l’association EPINAY-BRIDGE
(+ 27 enfants), l’association informatique C.I.M.E (+
15 adultes), l’association informatique C.L.I.E. (+
9 adultes et 3 enfants), ainsi que l’association le
Théâtre du CABOULOT (+5 adultes et 2 enfants)
et au subventionnement de 3 associations supplémentaires
COQUELICOTS et PISSENLITS (peinture), EPINAY-SCRABBLE et «
AU PLAISIR DU MAT » association de jeu d’Echecs.
Pour les associations sportives, le montant
de la subvention attribuée est le produit d'une valeur
fixe par adhérent multipliée par les effectifs
spinoliens, en distinguant les adultes et les moins de 18
ans, et affecté d'un coefficient en fonction de la
nature de l'activité : sports de loisirs, sport individuel,
en équipe avec ou sans compétition.
Le pourcentage d’augmentation du montant total des subventions
attribuées de 2.73 % relatif aux subventions des associations
sportives s’explique par la progression du nombre d’adhérents
dans plusieurs associations, notamment, à l’association
de judo A.S.J.E. (+ 9 adultes et 10 enfants), à l’association
Académie de Billard (+ 9 adultes et 9 enfants), à
l’association de natation (+ 7 adultes et 7 enfants),
à l’association de Rugby (+ 24 adultes) et à
l’association de football (+ 9 adultes et 20 enfants).
Pour les autres associations (Patriotiques,
Scolaires, Sociales), elles sont revalorisées de +
1,80%.
Le pourcentage d’augmentation du montant total des subventions
attribuées est de 5.49 %. Il s’explique du fait
que la subvention attribuée à la Prévention
Routière figure dans ce tableau « autre mode
de calcul » contrairement à l’an passé
où elle figurait dans le premier tableau « autres
». Il est à noter que la subvention de la Caisse
des Ecoles a déjà été attribuée
lors du conseil municipal du 30 mars 2007.
Au total, par rapport à l’an
passé le pourcentage d’évolution du montant
total des subventions attribuées pour 2007 est de +
4.06 %.
C'est donc sur ces bases et, à partir des renseignements
fournis par les associations en réponse au formulaire
de demande de subvention adressé aux présidents
et présidentes des associations que les attributions
proposées par le présent projet de délibération
ont été arrêtées.
M. DECUGNIÈRE informe que ces subventions
permettent, au total, à 1750 spinoliens adultes et
à 1216 jeunes spinoliens de pratiquer des activités
culturelles ou sportives dans notre commune. Il est intéressant
de noter que ces associations spinoliennes reçoivent
également 1467 adhérents extérieurs à
la commune. Toutes ces associations regroupent 4433 adhérents.
M. Vincent GALLET souhaite que l’on
précise, en complément du soutien financier
apporté aux associations, l’ensemble des avantages
en nature qui leur sont accordés telles les mises à
dispositions de salles municipales et les frais de reprographie.
M. le Maire invite les membres de l’assemblée
communale exerçant des responsabilités au sein
d’associations qui perçoivent des subventions
à ne pas prendre part au vote.
Mmes MICHEL, PAPE, et MM. CROS, LEGOUGE ne
prennent pas part au vote.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité des membres de l’Assemblée
prenant part au vote.
• Modification du tableau
des effectifs
Rapporteur : M. DECUGNIERE
M. Decugnière indique que le recrutement,
le départ de certains agents, la possibilité
d’avancement de grade dans le cadre d’emploi et
la réforme statutaire de la catégorie C fait
qu’il est nécessaire de procéder à
la modification du tableau des effectifs de la commune .
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Rapport d’étape
sur la ZAC de la Croix Ronde (activités et logements)
Rapporteur : M. DECUGNIERE
M. Decugnière rappelle que la ville
a signé avec Essonne Aménagement le 30 juin
2005 une convention d’étude pour la ZAC de la
Croix Ronde. Celle-ci stipulait que chaque année Essonne
Aménagement devait adresser un rapport d’étape
qui serait soumis au Conseil municipal qui l’approuverait
et donnerait son accord pour la poursuite de la procédure.
Le 16 mars 2006, Essonne Aménagement
adressait un premier rapport d’étape qui a été
soumis et délibéré par Conseil municipal
du 30 mars 2006 qui l’a approuvé à l’unanimité.
Le projet de délibération a
pour objet de présenter le rapport d’étape
pour la période allant de mars 2006 à février
2007.
M. DECUGNIERE indique que les études
se sont poursuivies et ne sont pas terminées. Elles
ont permis d’avancer dans les réflexions sans
qu’aucune décision n’ait été
prise en dehors du choix d’éliminer certaines
orientations et d’en préférer d’autres
qui ont paru répondre davantage aux souhaits exprimés
tant par la municipalité que les membres du Conseil
municipal.
Pour le secteur habitat comme pour le secteur
activités, la première priorité a été
de préserver la coulée verte. La coulée
verte de 52 hectares bénéficie en effet d’avantages
exceptionnels que le Conseil Régional a accordés
lors de sa création et qui pourraient être remis
en cause s'il était touché au périmètre
par des aménagements si minimes soient-ils.
L’hypothèse de travail actuelle respecte donc
intégralement les contraintes de la coulée verte
et c’est pourquoi elle est présentée.
Elle respecte également la structure routière
du site, en maintenant le statut de la RD 186 et ne créant
pas de nouvel accès.
M. DECUGNIERE précise que le second
principe qui a guidé les travaux est le phasage, aussi
bien pour le secteur habitat que pour le secteur activité.
Les scénarios retenus proposent un aménagement
modulable basé sur une desserte structurante et un
découpage adaptable en fonction des opportunités
et des souhaits.
Il rappelle le troisième principe
qui consiste à aller dans la continuité de ce
qui existe déjà, autrement dit d’assurer
la permanence des caractéristiques de notre commune.
Cette méthode est celle de la poursuite naturelle de
l’urbanisation qui n’est ni plus ni moins que
celle adoptée pour le domaine des Templiers, avec une
mixité comparable et un parc urbain de 5 ha. Bien entendu,
rien n’est figé. Pour avancer il fallait bien
que les techniciens fassent des choix entre de multiples hypothèses
afin que les élus les approuvent ou les modifient.
Le quatrième principe consistera à
faire en sorte que ce projet s’inscrive dans une démarche
d’exemplarité totale.
M. DECUGNIERE rappelle que le dossier de
création de la ZAC doit comporter un certain nombre
de documents et d’études dont une étude
d’impact.
Cette étude d’impact, élément
essentiel du dossier ZAC comprend deux volets principaux :
? le volet diagnostic remis à la commune qui l’a
validé, sous réserve des observations transmises
à Essonne Aménagement. le 17 juillet 2006.
? Le volet présentation du projet
urbain dont les points suivants ont été validés
:
- esquisse du projet urbain (variante 2) concernant l’habitat,
- esquisse du projet urbain concernant les activités
économiques.
La commune a pris acte du volet diagnostic
de l’étude d’impact, elle est dans l’attente
de l’étude finalisée permettant d’intégrer
les propositions d’aménagements.
Dès que cette étude complète,
c'est-à-dire avec les 2 volets, sera transmise à
la commune certainement courant juillet, le Maire la mettra
dans le dossier concertation à la disposition du public,
et bien entendu les conseillers municipaux en seront saisis.
La population sera informée par les
moyens habituels de communication. Il sera organisé
à la rentrée une réunion des Personnes
Publiques Associées. La concertation devra durer au
moins quelques mois.
Le conseil municipal devra ensuite délibérer
pour
? tirer le bilan de la concertation
? approuver le dossier de création de la ZAC qui devra
contenir outre l’étude d’impact complète,
un rapport de présentation, un plan de situation, un
plan de détermination de périmètre ainsi
que les autres documents et études prévus par
la loi.
M. DECUGNIERE précise que le dossier
n’en est pas encore là, pour l’instant,
nous visons la création. Il indique qu’il ne
faut pas tarder car si la ZAC ne se fait pas ou si on ne tente
pas de la faire en le faisant savoir, nous ne sommes pas certains
d’avoir la maîtrise des logements et des activités
et nous risquons d’avoir les logements sans les activités.
M. Vincent GALLET remarque qu’il s’agit une nouvelle
fois de prendre acte d’un rapport d’étape
tout en constatant que les choses avancent et qu’il
n’est pas convaincu par les deux scénarios proposés.
Il s’interroge sur le fait que la communauté
d’agglomération ne soit pas associée au
projet.
M. le Maire indique que le projet de création
de la ZAC est un projet de longue haleine, dont la procédure
est longue et complexe et qu’il est donc nécessaire
et indispensable de présenter à l’assemblée
communale, par des rapports d’étape, l’état
d’avancement de celui-ci et des orientations choisies.
C’est l’objet de ce projet de délibération.
M. le Maire indique qu’à ce
jour, le projet de ZAC est un projet communal, qui sera pris
en compte par le SCOT (schéma de cohérence et
d’orientation territoriale) que la communauté
d’agglomération va mettre en place.
Il rappelle que ce projet vise d’une
part à répondre aux prescriptions du SDRIF de
1994 qui fait obligation d’ouvrir à l’urbanisation
ces espaces et d’autre part de montrer à l’Etat
que nous avançons, car en cas de carence, celui-ci
pourrait dans le cadre de l’Opération d’Intérêt
National (OIN) du Plateau de Saclay, se substituer à
la commune pour décider du nombre et du type de logements
qu’il envisagerait de construire.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M. O. GALLET, M. V. GALLET
Mmes BRICHARD GARCIA et MERLE par procuration
• Rapport d’étape
sur la révision du POS et transformation en PLU
Rapporteur : M. DECUGNIÈRE
M. DECUGNIÈRE rappelle que ce rapport
d'étape se situe dans la droite ligne du rapport précédent
présenté au conseil municipal le 16 juin 2006.
Il confirme les orientations déjà
exposées et apporte un certain nombre de précisons
qui préfigurent les futures règles du PLU de
notre ville qui sera soumis au conseil municipal et à
enquête publique dans le second semestre 2007.
- Changement de dénomination des zones conformément
à la loi Solidarité et Renouvellement Urbain
(SRU).
- Réduction du nombre de zones
- Uniformisation du coefficient d'occupation des sols
porté à 0.50 dans les zones UH.
- Suppression du cos au Mauregard, Cottages, Templiers
- Orientations d'aménagement définies pour
4 secteurs aux marges du plan masse centre ville, afin
de préserver la spécificité de ces
quartiers et de répondre aux nouveaux besoins des
habitants.
- Suppression du Plafond Légal de Densité
- En cas de détachement d'une parcelle à
bâtir sans surface minimum imposée, le calcul
du droit à bâtir sur cette dernière
se fera par application du cos de la zone
- Différentiation entre les espaces de paysage
à préserver qui correspondent à des
espaces verts urbains et espaces boisés.
- Proposition de l'architecte des Bâtiments de France
sur une éventuelle modification du périmètre
de protection des monuments historiques.
Le PLU nouveau doit permettre l'évolution
du bâti existant, et la réalisation de constructions
nouvelles tout en veillant à leur insertion dans le
site et à la préservation de l'environnement
Les modifications présentées
répondent aux préoccupations des habitants perçues
au travers des demandes de permis de construire non satisfaites.
Elles ont toutes été élaborées
avec le concours de la DDE dont les agents se sont montrés
particulièrement pertinents et efficaces. Elles ont
reçu leur aval.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité
• Suppression
du PLD (Plafond Légale de Densité)
Rapporteur : M. DECUGNIÈRE
M. DECUGNIÈRE informe que la densité d'une construction
est égale au rapport entre la surface de plancher hors
œuvre nette (SHON) de cette construction et la surface
du terrain sur lequel elle est implantée.
Le PLD définit un pourcentage maximum de surface de
plancher par mètre carré de terrain sans pour
autant interdire son dépassement, sauf à acquitter
une taxe de surdensité.
L'article .L.112 – 2 du code de l'urbanisme précise
que l'édification d'une construction d'une densité
excédant le PLD est subordonnée au versement
par le bénéficiaire de l'autorisation de construire
d'une somme égale à la valeur du terrain dont
l'acquisition serait nécessaire pour que la densité
de la construction n'excède pas ce plafond.
Institué par la loi n°75-1328
du 31 décembre 1975,et modifié par la loi n°86-1290
du 23 décembre 1986, les communes étaient libres
d'instaurer ou non le plafond légal de densité.
Le conseil municipal, par délibération du 25mars
1987, avait adopté une délibération fixant
le PLD à 1.
La loi Solidarité et Renouvellement
Urbain (SRU) du 13 décembre 2000 a supprimé
toute possibilité de créer pour l'avenir un
Plafond Légal de densité, mais là où
ce plafond a été institué, il est maintenu
mais l'autorité compétente peut le supprimer.
A ce jour, cette disposition ne s'applique
qu'au secteur du Plan Masse centre ville.
Or, le POS de 1995, au travers du Plan Masse, affiche une
volonté de densifier ce secteur en vue de le dynamiser,
tout en respectant les caractéristiques de l'existant.
Ce Plan Masse impose des implantations et gabarits qui entrainent,
de fait, un dépassement du PLD.
Le coût du foncier est, en conséquence,
majoré et devient un obstacle à la mise en œuvre
dudit plan Masse. Le montant de la somme due est fixé,
par les services fiscaux, en fonction du prix du m² des
dernières ventes intervenues dans le secteur. En 2000,
le m² était estimé à 1.000F, soit
150 €, en 2005, il est de 381€/ m², Cela peut
doubler le prix de la charge foncière et handicaper
la réalisation de projets
Il parait donc judicieux de le supprimer La perte financière
engendrée sera compensée par les taxes d'habitation
et foncières générées, et qui
sont, elles, pérennes.
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité
• Bilan des acquisitions
et cessions immobilières de la commune en 2006
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire informe que la loi 95-127 du
8 février 1995 relative aux marchés publics
et délégations de services publics, dont l’objet
est d’apporter une meilleure connaissance des mutations
immobilières réalisées par les collectivités
locales et leurs établissements publics de coopération
intercommunale, oblige qu’un bilan de la politique foncière
menée par la collectivité soit annexé
au compte administratif.
En 2006, la commune n’a effectué aucune opération
immobilière. M. le Maire indique que le présent
projet de délibération soumis à l’approbation
de l’assemblée a pour objet de prendre acte de
cette absence d’opération immobilière.
Le conseil municipal prend acte
de la présentation du bilan des acquisitions et cessions
immobilières de la commune en 2006.
• Exonération
de la taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères
pour l’année 2008
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire signale que les exploitants du
centre commercial situé RD 257 ainsi que le Centre
Hospitalier de Perray-Vaucluse ne bénéficient
pas du service d'enlèvement des ordures ménagères
existant sur la commune car ils ont passé un contrat
avec une entreprise privée pour l’enlèvement
de leurs déchets. Dès lors, ils demandent à
être exonérés, pour l’année
2008, de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.
M. le Maire indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet d’exonérer de cette taxe les établissements
suivants :
- Centre hospitalier de Perray Vaucluse – Epinay sur
Orge
- Super marché CHAMPION – Chemin des Tourelles
– Epinay sur Orge
- MC DONALD'S France – Route départementale 117
– Epinay sur Orge
- SCI EPSILON 2000 – 7 allée des Maraîchers
- Suresnes
- SCI LES CINQ F – Centre commercial - Chemins des Tourelles
– Epinay sur Orge
- Eurobail – Centre commercial – Epinay sur Orge
- Librairie MAG PRESSE – Chemin des Tourelles –
Epinay sur Orge
- SCI DES ACACIAS – 46 rue de Corbeil – Epinay
sur Orge.
- SCI MIRABEL OPTIC 2000 - Chemin des Tourelles – Epinay
sur Orge
-
Le projet de délibération est adopté
à l’unanimité.
• Compte de gestion 2006
: budget de l’eau et de l’assainissement
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet le compte de gestion 2006 de Monsieur le Trésorier
Principal de Savigny.
Les résultats présentés
sont conformes à ceux du compte administratif du budget
du service des eaux et de l’assainissement à
savoir :
| |
Investissement |
Exploitation |
Total
des sections |
| Recettes réalisées |
133 097, 58 |
368 109, 62 |
501 207, 20 |
| Dépenses mandatées |
164 847, 84 |
323 602, 60 |
488 450, 44 |
| Résultat antérieur |
110 961, 32 |
53 000, 00 |
163 961, 32 |
| Résultat de l’exercice |
79 211, 06 |
97 507, 02 |
176 718, 08 |
Le projet de délibération est adopté
à la majorité
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M. V. GALLET, M. O. GALLET
Mmes BRICHARD-GARCIA et MERLE par procuration
• Compte administratif
2006 : budget de l’eau et de l’assainissement
Rapporteur : M. le Maire
Le tableau ci-dessous retrace les résultats
du compte administratif 2006 du budget de l’eau et l’assainissement,
hors virement de la section de fonctionnement à la
section d’investissement (48 000 euros) :
| |
Dépenses |
Recettes |
Balance |
| Exploitation (résultat
antérieur inclus) |
323 602, 60 |
421 109, 62 |
97 507, 02 |
| Investissement (résultat
antérieur inclus) |
164 847, 84 |
244 058, 90 |
79 211, 06 |
|
Total |
488 450, 44 |
665 168, 52 |
176 718, 08 |
M. le Maire quitte la salle du conseil.
M. DECUGNIÈRE, Président de la séance,
demande s’il y a des observations. Aucune observation
n’étant formulée, il propose de procéder
au vote.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M. V. GALLET, M. O. GALLET
Mmes BRICHARD-GARCIA et MERLE par procuration
• Affectation des résultats
2006 au budget eau et assainissement
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire informe que l’affectation
de l’excédent de fonctionnement doit couvrir
en priorité le besoin de financement de la section
d’investissement constaté à la clôture
de l’exercice et constitué du solde d’exécution
corrigé des restes à réaliser.
• Fonctionnement excédent :
97 507, 02 euros
• Investissement :
_ Résultat de l’exercice : 79 211, 06 euros
_ Restes à réaliser en dépenses : 58
856, 00 euros
_ Restes à réaliser en recettes : -
Il n’y a pas de besoin de financement en investissement
car le résultat de l’exercice, de 79.211,06 €,
couvre les restes à réaliser en dépenses
de 58.856,00 €.
Aussi, M. le Maire propose d’affecter l’excédent
de fonctionnement de la manière suivante :
• Compte 002 – Résultat de fonctionnement
reporté : 97 507, 02 €
Le projet de délibération est adopté
à la majorité.
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M. V. GALLET, M. O. GALLET
MMES BRICHARD-GARCIA et MERLE par procuration
• Compte de gestion 2006
: budget communal
Rapporteur : M le Maire
M. le Maire indique que le projet de délibération
soumis à l’approbation de l’assemblée
a pour objet le compte de gestion 2006 de Monsieur le Trésorier
Principal de Savigny.
Les résultats présentés
sont conformes à ceux du compte administratif du budget
principal à savoir :
| |
Investissement |
Fonctionnement |
Total des sections |
| Recettes réalisées |
2 943 193, 97 |
10 770 151, 64 |
13 713 345, 61 |
| Dépenses mandatées |
3 159 281, 17 |
9 752 689, 64 |
12 911 970, 81 |
| Résultat antérieur |
- 603 749, 13 |
118 724, 96 |
- 485 024, 17 |
| Résultat de l’exercice |
- 819 836, 33 |
1 136 186.96 |
316 350, 63 |
Le projet de délibération est adopté
à la majorité.
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M V.GALLET, M. O. GALLET
Mmes BRICHARD-GARCIA et MERLE par procuration
• Compte administratif
2006 : budget communal
Rapporteur : M. le Maire
Le tableau ci-dessous retrace les résultats
du compte administratif 2006 du budget principal de la commune,
hors virement de la section de fonctionnement à la
section d’investissement (883 030, 64 €) :
| |
Dépenses |
Recettes |
Balance |
| Fonctionnement |
9 752 689, 64 |
10 888 876, 60 |
1 136 186, 96 |
| Investissement |
3 763 030, 30 |
2 943 193, 97 |
- 819 836, 33 |
| |
|
Résultat de clôture
(Excédent) |
316 350, 63€ |
M. le Maire quitte la salle du Conseil Municipal.
M. DECUGNIÈRE, Président de
la séance, demande s’il y a des observations.
Aucune observation n’étant formulée, il
propose de procéder au vote.
Le projet de délibération est adopté
à la majorité
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M. V. GALLET, M. O. GALLET
Mmes BRICHARD-GARCIA et MERLE par procuration
• Affectation des résultats
2006 au budget de la ville
Rapporteur : M. le Maire
M. le Maire informe que l’affectation
de l’excédent de fonctionnement doit couvrir
en priorité le besoin de financement de la section
d’investissement constaté à la clôture
de l’exercice et constitué du solde d’exécution
corrigé des restes à réaliser.
• Fonctionnement excédent : 1 136 186, 96 €
• Investissement :
_ Résultat de l’exercice : - 819 836, 33 €
_ Restes à réaliser en dépenses : - 748
705, 33 €
_ Restes à réaliser en recettes : +757 354,
00 €
le besoin de financement d’élève à
: 811 187, 66 €
Aussi, M. le Maire vous propose d’affecter cet excédent
de la manière suivante :
• Compte 1068 – Excédent de fonctionnement
capitalisé : 811 187, 66 € (besoin de financement)
• Compte 002 – Résultat de fonctionnement
reporté : 324 999, 30 €
Le projet de délibération est adopté
à la majorité
Vote : 23 voix pour
04 abstentions : M. V. GALLET, M. O. GALLET
Mmes BRICHARD-GARCIA et MERLE par procuration
L’ordre du jour étant épuisé.
M. le Maire lève la séance à : 22H00
Affiché le : Le Maire,
Conseiller Général,
Le Maire
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