Environnement

parc des Templiers

Actuellement, les espaces naturels (bois, parcs, jardins, agriculture…) représentent 145,5 ha sur une surface communale de 444 ha, dont 53 ha dévolus à la coulée verte. La survivance de grands espaces naturels est notamment due à la sauvegarde d’anciens parcs de châteaux et de grandes propriétés comme celle de Sillery.

3 parcs principaux sont ouverts au public :

• Parc de la mairie et Esplanade (promenade, jeux de boules)
• Parc de Petit Vaux, accès rue de Petit Vaux (promenade)
• Parc des Templiers, rue de la Croix Ronde, rue des Templiers  (promenade, parcours sportifs, jeux d’enfants)
Ouvert du 01/05 au 30/09 de 7h30 à 22h et du 01/10 au 30/04 de 7h30 à 17h30.

Une ville labellisée fleur verte

Le label « Fleur Verte » est un trophée d’excellence, décerné aux communes labellisées concourant au Concours des villes et villages fleuris départemental, s’engageant dans une dynamique de gestion durable des espaces publics, respectueuse de l’environnement.

La commune d’Épinay-sur-Orge s’est vu octroyer cette distinction suite au passage du Jury Départemental. Ce Jury, composé de techniciens de la Direction de l’Environnement du Conseil Départemental et de professionnels du paysage, a apprécié la non-utilisation de produits phytosanitaires pour le désherbage de la voirie et a été sensible à la gestion environnementale / écologique du cimetière (végétalisation des allées, installation de ruches, mélange de fleurs…).
Ce trophée est un prix d’excellence propre au Conseil Départemental de l’Essonne. Il distingue les communes qui mettent en œuvre les pratiques les plus significatives, innovantes et respectueuses de l’environnement pour la gestion et l’entretien, de la voirie, des espaces publics et des espaces verts.

Le Trophée Fleur Verte est décerné pour une durée de 3 ans et s’appuie sur :
• la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire communal,
• la gestion durable des ressources : eau, déchets verts, énergies,
• le patrimoine naturel et la biodiversité : prise en compte de la biodiversité, choix des végétaux, qualité des sols,
• les actions de sensibilisation éco-citoyennes.
Cette récompense met l’accent sur la volonté de la collectivité d’améliorer la qualité de vie des Spinoliens et de les sensibiliser aux exigences de l’environnement et au développement durable et solidaire.

Une ville zéro phyto

Comme de nombreuses communes en France, Épinay-sur-Orge est passée au zéro phyto pour le désherbage et la gestion de l’ensemble de ses voiries.

L’omniprésence des produits chimiques dit phytosanitaires et nocifs pour la santé et l’environnement dans le sol, l’air, l’eau, a déclenché une prise de conscience collective qui a mené à leur interdiction. La loi Labbé réglemente désormais l’usage de ces produits. Une rupture dans les pratiques s’impose, ce qui suppose une véritable révolution des comportements.
Les « mauvaises herbes », sont aussi des plantes qui nourrissent les abeilles et les autres insectes dont nous avons besoin. Elles fleurissent le paysage et hébergent de nombreux animaux. Alors, plutôt que de tout enlever, il convient d’adopter une gestion raisonnée. Le principe n’est pas de tout laisser pousser mais d’entretenir différemment en fonction des usages et des objectifs de gestion. Le terrain de sport ou de loisirs est toujours tondu aussi souvent mais un espace plus champêtre de promenade, est, quant à lui, entretenu de façon plus douce et moins régulière.
Faucher certains secteurs seulement 2 fois par an permet de découvrir la diversité et la beauté des plantes sauvages et de préserver des habitats pour la faune. Ramasser la végétation tondue peut rendre le sol pauvre en azote et propice à l’implantation des orties ou chardons, déjà trop présents du fait du dérèglement des sols.
L’arrêt des pesticides, la gestion plus douce des espaces et le fauchage tardif, offrent un refuge de biodiversité important au sein de notre commune, qui est un éco-système vivant.

La loi Labbé du 6 février 2014

La loi Labbé, puis la loi de Transition énergétique pour la croissance verte applicable au 1er janvier 2017, interdisent l’usage des produits phytosanitaires issus de synthèse, pour les collectivités, concernant l’entretien des espaces verts, promenades, forêts et voiries, et s’appliquent aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. Les produits de biocontrôle (ensemble des méthodes de protection des cultures ayant recours à des organismes vivants ou substances naturelles) peuvent être utilisés en remplacement.

Le Caniparc des Templiers

Un espace entièrement dédié aux chiens a ouvert à Épinay-sur-Orge. Il est désormais possible d’emmener promener son chien dans un Caniparc, situé au parc des Templiers, rue de la Croix Ronde.
Ouvert du 01/05 au 30/09 de 7h30 à 22h et du 01/10 au 30/04 de 7h30 à 17h30, les chiens ont la possibilité de s’y exercer, de se dépenser en toute sécurité. C’est également un lieu de rencontres avec les autres chiens de la ville ainsi que leur maître.
Attention cependant : les chiens restent sous la responsabilité de leur propriétaire. De plus, pour maintenir la propreté de cet espace de liberté, le civisme des utilisateurs est primordial.
Sur le reste du parc des Templiers, vos compagnons doivent être tenus en laisse.

caniparc

Le frelon asiatique : prédateur redoutable et envahissant

nid frelon asiatique

À la différence du frelon européen, le frelon asiatique est un prédateur redoutable pour les colonies d’abeilles domestiques. L’insecte est classé danger sanitaire de 2nde catégorie au Code rural car il peut décimer à lui seul une ruche entière.
C’est pourquoi la lutte contre le frelon asiatique représente un enjeu d’importance pour les apiculteurs.
Il est également classé « espèce exotique envahissante » au Code de l’environnement.

Par ailleurs, l’agressivité du frelon asiatique, dès lors qu’il se sent en danger, et qui se manifeste notamment par des piqûres répétées et la projection d’un venin urticant, doit appeler les personnes qui pourraient se trouver en présence d’un nid à la prudence. Le frelon asiatique cause en moyenne une dizaine de morts par an en France.

Seul moyen de lutte efficace contre l’expansion des colonies de frelons asiatique : détruire les nids.
Au printemps, les reines cherchent à construire un premier nid (le nid primaire qui n’excède pas la taille d’une balle de tennis) dans un lieu protégé : abri de jardin, auvent, encadrement de fenêtre ou de porte, avancée de toit, grange…
Une fois la colonie développée, un second nid d’un diamètre pouvant aller jusqu’à 50 cm, est construit, souvent dans les arbres, en hauteur (jusqu’à 20 mètres), ce qui le rend plus difficile à repérer et en complique la destruction.
Pour la sécurité de tous, si vous repérez un nid sur le domaine public, contactez le service technique de la ville (Tél. 01 69 10 25 69) qui le fera détruire à sa charge.
En revanche, si le nid est présent sur le domaine privé, sa destruction est à la charge du propriétaire ou de l’occupant des lieux.
Dans les deux cas, il convient de solliciter des spécialistes en la matière. Certaines entreprises de désinsectisation, voire des apiculteurs, proposent cette prestation qui fera l’objet d’une facturation.

Les chenilles processionnaires

La chenille processionnaire est un insecte qui peut se révéler dangereux aussi bien pour les humains que les animaux domestiques. Principalement logées dans les conifères comme les pins, les cèdres, les douglas… c’est un insecte difficile à maîtriser. Leurs poils urticants sont microscopiques et très volatiles. Ils se transportent très facilement par mégarde sur les chaussures, les vêtements ou le pelage des animaux. S’ils entrent en contact avec la peau ou les muqueuses, ils peuvent créer de violentes réactions sur la peau, mais aussi sur le système respiratoire et les yeux.

Toute l’année, la municipalité lutte contre ces nuisibles. Des pièges ont été posés à différents endroits de la ville pour récolter les chenilles lors de leur procession vers le sol. Elles sont ensuite collectées puis détruites avant qu’elles ne se transforment en papillons pour stopper au maximum leur prolifération. Le service des espaces verts surveille de très près ces lépidoptères tout au long de leur cycle de vie, mais leur action se limite aux parties publiques de la commune. Afin d’éviter toute contamination pour vous-mêmes et vos animaux et de mener à bien la récolte des chenilles, veillez à ne pas vous approcher des pièges et à ne pas y toucher.

Comment lutter en tant que particulier ?
Plusieurs méthodes préventives et curatives peuvent être envisageables, mais avec beaucoup de précautions :
• couper puis brûler les branches porteuses de nids,
• placer autour des troncs un écopiège qui capture les chenilles lors de leur descente vers la terre dès janvier/février,
• utiliser un traitement biopesticide à base de bacillus thuringiensis, une bactérie naturellement présente dans les sols, l’eau, l’air et les feuillages et qui a des propriétés insecticides,
• installer des pièges à phéromones dans les arbres pour réduire la reproduction des chenilles,
• poser des nichoirs à mésanges, le prédateur naturel de ces chenilles.

+ d’infos : Espaces Verts, Tél. 01 69 34 87 27